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  Les Amazighen  

Qui sont-t-ils ?

Amazigh : l’âme ancienne de l’Afrique du Nord
 

Bien avant les frontières modernes, bien avant les empires et les conquêtes, un peuple vivait déjà entre mer, désert et montagnes : les Amazighen.

Leur nom, Amazigh (au singulier), est souvent associé à l’idée d’homme libre,
une notion qui traverse leur histoire, leur culture et leur rapport au monde.

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Peuple autochtone d’Afrique du Nord, les Amazigh occupent depuis des millénaires un vaste territoire appelé aujourd’hui Tamazgha. Cette terre s’étend de l’océan Atlantique jusqu’à l’oasis de Siwa en Égypte, et du bassin méditerranéen jusqu’aux régions sahéliennes proches du fleuve Niger. Leur présence dans cette région remonterait à près de 10 000 ans, inscrivant leur histoire parmi les plus anciennes continuités humaines connues.

Un peuple nommé, renommé…
mais jamais disparu

danseurs

danseurs

Berbères de l'Atlas

Berbères de l'Atlas

Fantasia

Fantasia

Au fil des siècles, les Amazigh ont été désignés sous de nombreux noms.

Dans l’Antiquité, ils étaient connus comme Libyens, Numides, Maures, Garamantes ou encore Mazices.

Plus tard, le terme « berbère » apparaît, introduit par les civilisations méditerranéennes, notamment les Romains. Il dériverait d’un mot signifiant « étranger » ou « non-gréco-romain ». Pourtant, derrière ces appellations extérieures, les populations amazighes ont conservé leurs langues, leurs structures sociales
et leurs traditions.

Massinassa

Massinassa

Massinissa (en tamazight : ⵎⴰⵙⵏⵙⵏ Masensen, ⵎⴵⵏⴵⵏ MSNSN en écriture libyque), né vers 238 av. J.-C. et mort en janvier 148 av. J.-C., était un roi numide berbère, fils du roi Gaïa, petit-fils de Zelalsan. Il fut l'auteur de l'unification de la Numidie et son premier roi.

Jugurtha

Jugurtha

Jugurtha (en tamazight : Yugarṯen - ⵢⵓⴳⴰⵔⵝⵏ, « il les a surpassés »1), né vers 160 av. J.-C à Cirta — actuelle Constantine, Algérie — et mort en 104 av. J.-C. à Rome, est un roi numide. Il s'oppose durant sept ans à la puissance romaine entre 111 av. J.-C. et 105 av. J.-C, durant un conflit qui nous est connu sous le nom de « guerre de Jugurtha ».

Dihya (Kahina)

Dihya (Kahina)

Dihya (en amazighe : ⴷⵉⵀⵢⴰ1, aussi connue sous le nom de Kahina chez les arabes, est une reine guerrière berbère qui combat les Omeyyades, lors de la conquête musulmane du Maghreb au VIIe siècle. Après plusieurs succès contre les envahisseurs musulmans, Dihya meurt au combat, dans les Aurès, en 703.

ST Augustin

ST Augustin

Saint Augustin d'origine berbère est l’un des principaux Pères de l’Église latine. Il appartient à la culture universelle. Les diverses composantes de son expérience d’homme, de pasteur, d’écrivain, de théologien et de mystique sont naturellement indissociables les unes des autres.

Apulee

Apulee

Apulée (en latin Lucius Apuleius, en berbère ⴰⴼⵓⵍⴰⵢ, Afulay), né vers 125 à Madaure, actuelle M'daourouch au nord-est de l'Algérie et mort probablement après 170, est un écrivain, orateur et philosophe médio-platonicien. Sa renommée vient de son chef-d'œuvre, le roman latin Métamorphoses, également connu sous le nom de L'Âne d'or.

Juba

Juba

Juba I (en berbère : ⵢⵓⴱⴰ ⴰⵎⵣⵡⴰⵔⵓ, Yuba amezwaru), né à Hippone (actuelle Annaba) vers 85 av. J.-C., et mort à en 46 av. J.-C., est le dernier roi de Numidie orientale (60-46 av. J.-C.). Il est le fils et successeur du roi Hiempsal II, et le père de Juba II, son successeur, roi de Maurétanie (52 av. J.-C.-23 ap. J.-C.).

Parmi quelques grands noms
de l'histoire amazighe,

on peut citer :

  •  Mesnsen (Massinissa),

  •  Yugurthen (Jugurtha),

  • Juba

  • Apulée,

  •  Saint Cyprien,

  •  Saint Augustin,

  •  Dihya (Kahena),

  •  Kuseilan.

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Aujourd’hui, la culture amazighe survit et se transmet malgré des siècles de domination politique et culturelle. Des conquêtes arabo-musulmanes du VIIᵉ siècle aux présences ottomane puis coloniale française, les Amazigh ont continuellement défendu leurs langues, leurs traditions et leur identité.

Au XXᵉ siècle, les Amazigh du Rif, au Maroc, ont aussi marqué l’histoire en menant une résistance armée contre la colonisation espagnole. Leur stratégie, basée sur la mobilité, le terrain et l’attaque rapide, est souvent considérée comme l’une des premières formes modernes de guérilla.

Population actuelle berbèrophone sédentaires d'Afrique du Nord

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Les langues amazighes appartiennent à la grande famille afro-asiatique. Elles forment aujourd’hui un ensemble linguistique riche, transmis à travers les régions et les générations.

Leur écriture ancestrale, le Tifinagh,
descend des anciens systèmes
libyco-berbères.

Utilisé depuis l’Antiquité, il symbolise aujourd’hui la continuité culturelle et identitaire amazighe.

Une mosaïque de peuples, une identité partagée

Le monde amazigh n’a jamais été uniforme.
Il s’exprime à travers une diversité de peuples, chacun lié à son territoire :

Au Maroc : Chleuhs, Rifains, Zayanes

En Algérie : Kabyles, Chaouis, Zénètes

Dans le Sahara : Touaregs

Historiquement organisées en tribus, confédérations ou communautés
régionales, ces populations partagent pourtant un socle culturel commun.

Portrait d'un homme berbère

Portrait d'un homme berbère

Ait-Benhaddou Maroc

Portrait d'une femme berbère

Portrait d'une femme berbère

Portrait d'une enfant berbère

Portrait d'une enfant berbère

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Une culture vivante, tournée vers l’avenir

Aujourd’hui, les Amazigh vivent majoritairement en Afrique du Nord et dans les régions sahariennes, mais une diaspora importante existe en Europe, notamment en France.

L’identité amazighe dépasse désormais la seule question d’origine. Elle s’exprime dans la langue, l’art, la musique, la littérature, la mémoire collective et les mouvements contemporains de reconnaissance culturelle.

Être amazigh, aujourd’hui, c’est porter une histoire ancienne tout en participant pleinement au monde contemporain.

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L’histoire amazighe plonge profondément dans la préhistoire nord-africaine.

Les peintures rupestres du Tassili n’Ajjer en Algérie ou du Tadrart Acacus en Libye — datant de plusieurs millénaires — témoignent d’anciennes sociétés sahariennes structurées, pratiquant déjà élevage, agriculture et organisation sociale complexe.

Entre 6000 et 2000 av. J.-C., ces sociétés néolithiques façonnent durablement le paysage humain du Maghreb.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Peintures rupestres locales, datées de douze millénaires découvertes
dans la région du Tassili n’Ajjer, dans le sud de l’Algérie.

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Peinture déouverte  à Djebel Bliji est le point culminant de l’Oasis de Tamerza au sud Tunisien. Les peintures trouvées en 1911 par Mr Henri Roux représentent des silhouettes d’hommes et d’animaux. (Source : Bulletins et Mémoires de la Société d’anthropologie de Paris, VI° Série, tome 2, 1911. pp. 31-32)

 Des racines préhistoriques 

L’histoire amazighe plonge profondément dans la préhistoire nord-africaine.

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L’époque Punique

Les Phéniciens s’installent durablement dans certains comptoirs, fondant des cités comme Carthage (Qart Hadasht en punique).

Fondée en 814 av. J.-C. dans l’actuelle Tunisie, Carthage devient une puissance majeure et impose son influence sur l’ouest méditerranéen. On parle alors de civilisation carthaginoise ou punique.

Les populations berbères, autochtones de la région, participent activement au développement et au rayonnement de cette civilisation.

Des traités commerciaux datés de 509 et 348 av. J.-C. mentionnent l’exclusivité du commerce carthaginois en Afrique du Nord et la protection des routes commerciales.

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L’époque Libyenne

Durant la préhistoire, l’Afrique du Nord est occupée par des populations appelées Libyens, installées à l’ouest du Nil.

Les Égyptiens mentionnent ces populations dès le XIIᵉ siècle av. J.-C.

Le temple du pharaon Séthi Ier, père de Ramsès II, représente notamment des Libyens vêtus de longues robes.

Les auteurs grecs évoquent également des populations libyques.


Ère pré-romaine

Au cours de l’ère pré-romaine, plusieurs États berbères indépendants se succèdent, notamment ceux des Massyles et des Massæsyles, avant que le roi Massinissa n’unifie le royaume de Numidie.

Au IIIe siècle av. J.-C.,

l’Afrique du Nord était divisée en trois royaumes berbères :

À l’ouest, le royaume des Maures, correspondant à la Maurétanie, s’étend de l’Atlantique jusqu’au fleuve Moulouya.

Au centre, le royaume des Massæsyles, situé entre le Mulucha et la rivière Amsaga, est gouverné par le roi Syphax.

À l’est, près de Carthage, le royaume des Massyles s’étend entre la rivière Ampsaga (Oued-el-Kebir) et les territoires carthaginois.

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Statuette punique d'orant  (III av. J.-C.) trouvée dans la nécropole de Puig des Molins (Ibiza) et exposée au musée  archéologique national de Madrid

Vers 1200 av. J.-C., l’affaiblissement des conflits entre les empires égyptien et hittite permet à la Phénicie de gagner en autonomie.

Situées dans l’actuelle zone Liban–Syrie,
les populations phéniciennes développent progressivement
un vaste réseau de comptoirs commerciaux sur les côtes
et les îles de la Méditerranée.

Grands navigateurs, commerçants et artisans, ils bâtissent
un réseau économique étendu.

Parmi les cités majeures figurent Tingis (Tanger) et Carthage.

L’époque Phénicienne

Carthage, la terre d’Alysse, est l’une des plus grandes cités de l’histoire en dimensionet en réputation. Des sites archéologiques magnifiques toujours debout reflètent le raffinement de la civilisation carthaginoise

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Conquête Romaine

Au début de notre ère, Rome consolide sa présence au Maghreb.

Sous l’empereur Claude, trois provinces sont créées, dont la Maurétanie Tingitane (nord du Maroc actuel).

Des villes comme Volubilis et Tingis deviennent des centres majeurs.

Les populations berbères, appelées Mauris par les Romains, peuvent accéder à la citoyenneté romaine.

Des échanges culturels apparaissent : mariages mixtes, accès aux infrastructures romaines, diffusion des modes de vie urbains.

 

Des fresques romaines dépeignent la vie berbère.  Dans la société civile, amphithéâtres et bains romains sont accessibles aux Berbères. Les jeux Romains sont une distraction aussi pour les berbères.

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L'empereur Auguste

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Située à proximité de Moulay Idriss Zerhoun, Volubilis était l’une des plus grandes villes romaines d’Afrique. Le site est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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Massinissa Roi Numide Berbère

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Royaume Berbère Numide

Sur les vestiges de l’empire carthaginois est bâti le royaume Berbère Numide.
Il correspond à une partie de l’Algérie, de la Tunisie,
du Maroc et de la Lybie.

L’Age d’or de la Numidie s’établit en 205 Av JC lorsque Massinissa,
Roi Numide Berbère (-238AvtJC/-148AvtJC), allié des Romains, et adversaire de Carthage, unifie les territoires lors de la 2eme guerre punique.

Massinissa parvient à préserver l’indépendance de son territoire
en même temps qu’il permet son développement économique
avec l’agriculture et l’élevage, et en frappant monnaie.

 

Après lui, ses descendants se divisent puis tentent de réunifier la Numidie.
C’est alors que Les Romains voient cela d’un mauvais œil.
Mais Jugurtha, petit-fils berbère de Massinissa, bat l’armée romaine en 110 Av JC. Incapable de vaincre, les Romains vont utiliser un subterfuge pour capturer Jugurtha.
Son beau-frère Bocchus va le livrer aux romains en 105 Av JC, en échange de quoi Bocchus devient roi de Maurétanie. Il récupère la partie occidentale de Numidie.
Cela comprend l’actuel Maroc, a l’époque le pays de Massaessyles.
La partie orientale restant sous contrôle romain.

Le Medracen, à Batna, est un mausolée numide, l'un des plus anciens monuments de l'actuelle Algérie 

Les Guerres Puniques

Les rivalités avec Rome s’intensifient autour du contrôle de la Sicile.

La première guerre punique (à partir de 261 av. J.-C.), essentiellement maritime, dure 23 ans et contraint Carthage à payer un lourd tribut.

La deuxième guerre punique voit l’affrontement entre Rome et Carthage, notamment avec Scipion l’Africain, qui envahit Carthage après ses campagnes en Hispanie.

La troisième guerre punique (149 – 146 av. J.-C.) se conclut par la destruction totale de Carthage et la domination romaine sur le bassin méditerranéen.

Malgré cela, l’héritage punique perdure sur les plans linguistique et religieux.

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En 202 av. J.-C., à Zama (actuelle Tunisie), dans un fracas assourdissant, les légionnaires de Scipion l’Africain viennent à bout des armées carthaginoises d’Hannibal montées sur des éléphants. 
© Bridgeman Images

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Rome & Byzance

Au IIIᵉ siècle, les provinces maghrébines sont intégrées aux structures administratives romaines.

Les crises politiques fragilisent l’Empire.

Des révoltes berbères éclatent, nourries par la pression fiscale et la christianisation.

En 285, l’Empire romain est divisé.

En 330, Constantinople devient le centre de l’Empire romain d’Orient.


Les Vandales & La Chute de l’Empire Romain

En 429, environ 80 000 Vandales traversent Gibraltar et envahissent l’Afrique du Nord.

Des contingents berbères participent aux pillages et aux guerres.

En 455, Rome est de nouveau pillée.

En 476, l’Empire romain d’Occident disparaît.

En 533, l’Empire byzantin reconquiert l’Afrique du Nord et met fin au royaume vandale.

Vers les conquêtes arabes.

Au VIIᵉ siècle, l’Empire byzantin s’affaiblit après ses guerres contre la Perse sassanide.

Ce contexte ouvre la voie aux conquêtes islamiques.

Conquête Musulmane Califat Omeyyade de Damas

Après la mort de Mahomet en 632, l’islam se diffuse hors de la péninsule arabique.

Au VIIᵉ siècle, il s’étend vers la Perse, puis vers la Syrie, la Palestine et l’Égypte.

En 670, les troupes arabes entrent en Ifriqiya sous le commandement d’Oqba Ibn Nafi, qui fonde Kairouan.

Vers 682, les armées atteignent l’Atlantique, mais rencontrent la résistance berbère alliée aux Byzantins.

Oqba est tué en 683 lors d’une embuscade attribuée à Dihya, dite la Kahina, figure de résistance berbère.

Al-Andalus et le rôle des troupes berbères

L’arabisation concerne surtout les centres urbains et les élites administratives, tandis que les zones montagneuses et nomades conservent largement leurs langues et traditions.

L’islamisation favorise aussi de nouvelles formes d’unité entre tribus berbères

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Oqba Ibn Nafi

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Dihya, surnommée La Kahina, reine guerrière berbère.

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Conquête d’Al Andalus par le Berbère Tarik

En 711, Le gouverneur de Tanger,
le Berbère Tarik Ibn Ziyad ,traverse le détroit
de Gibraltar, qui porte son nom :
« djebel Tarik » la montagne de Tarik.

Avec une armée de 8.000 berbères, des Maures,
il combat les wisigoths alors dominant en Espagne et rapporte un énorme butin de guerre.
Les Berbères s’enrôlent avec ardeur dans l’armée Arabe
et finissent par envahir presque toute la péninsule.

Au 8eme siècle, des efforts sont menés pour unifier
et arabiser les populations autochtones par une administration, une monnaie et un droit musulmans,
ainsi que l’application des préceptes religieux du Coran.

Les non musulmans sont autorisés à conserver leur foi
à la condition de payer des taxes
et subir des restrictions de leur croyance.
Les convertis sont exonérés de contribution financière.
La population ne résiste pas longtemps car Les impôts musulmans ne sont guère
plus élevés que ceux des byzantins.

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Arabisation des Populations Berbères

Les populations locales sont à cette époque multiculturelles en comprenant des berbères, des romains, des grecs et des vandales.

L’arabisation du Maghreb n’est que partielle et concerne surtout les élites des villes,

qui parlent arabe et pratique l’islam, afin de fonder l’empire.

Mais les zones nomades et les montagnes conservent leur culture et leur langue. L’islamisation crée, pour la première fois, une cohésion entre les tribus berbères.

La guerre sainte ou Jihad est menée afin de contrer le développement du christianisme. Les conquêtes engendrent de terribles massacres (4 millions de morts en Egypte)

et des razzias, ou pillages, permettent aux Arabes, aidés des nomades,

de s’enrichir. Des pirates corsaires musulmans, équipés d’une force navale,

sèment la terreur en méditerranée. En 846, l’épisode du Sac de Rome,

est mené par des troupes sarrasines.

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Sources : tribaliste.com - Wikipédia - Encyclopédie berbère 

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Vidéos sur l'Histoires des berbères

Références littéraires

 

Le guide de la culture berbères
de Mohand Akli Haddadou

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Les Berbères - Mémoire et identité
de Gabriel Camps

Références littéraires

Les Berbères: Mémoire et identité

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